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Covid-19

Rédigé par une amie d’Herbéo, ingénieure en biotechnologie.

Il était une fois..

Il s’agit d’une maladie provoquée par le coronavirus SARS-CoV-2 qui a fait son apparition en Décembre 2019 à Wuhan en Chine. Il a été alors signalé pour la 1ère fois par le biais d’apparition d’un cluster de cas de pneumonie virale là-bas.

Coronavirus? Déjà entendu parler de lui..

En 2002/2003: en 6 mois, l’épidémie de SRAS provoque quelques 800 décès appx sur près de 8000 personnes notamment en Chine.

En 2015: une épidémie de syndrome respiratoire du Moyen Orient causé par le MERS-CoV reste contenue dans la péninsule arabique.

En 2020: le nouveau SARS-Cov-2 touche plus de 2,4millions de personnes dans le monde (appx 193 pays) et cause 165000 morts avec un moindre taux de mortalité (0,25-5% pour SARS-CoV-2 vs 10% pour SARS.

Les symptômes de la maladie

Les symptômes les plus fréquents sont: fièvre, toux sèche, fatigue, maux de tête. Un peu moins fréquents: la perte d’odorat et du goût, mal de gorge, congestion nasale, des conjonctivites, douleurs musculaires et articulaires, eczéma, diarrhée, frissons, vertiges

mais aussi, pertes ‘appétit, essoufflement, douleurs thoraciques.

De manière rare: convulsions, anxiété, dépression, irritabilité, troubles du sommeil et quelques autres complications neurologiques graves.

Qui peut tomber malade?

Pour résumer n’importe qui peut être infecté par le virus et avoir une forme grave de la maladie. Pour autant, les populations les plus fragiles (>60 ans et ceux avec des antécédents médicaux comme hypertension artérielle, problèmes cardiaques ou respiratoires, diabète, obésité ou cancer) ont un risque plus important de developper une forme grave de cette maladie.

Et pour combien de temps?

Certaines personnes qui ont eu ce virus (ayant été ou pas hospitalises) ont continué à ressentir les symptômes de cette maladie (notamment la fatigue et l’essoufflement) pendant des périodes longues, après leur « guérison ». Des recherches continuent pour comprendre/expliquer la raison, la fréquence de ces cas et et la durée à laquelle peuvent persister les symptômes prolongés de la maladie.

Quel test?

  • test moléculaire par PCR (polymerase chain reaction) pour detecter le SARS-CoV-2. La détection se fait par écouvillonnage nasopharyngé. La clé de la réussite du test est d’avoir une quantité suffisante du virus pour qu’elle puisse être détectée (ce qui explique l’attente de 7j à partir de l’apparition des symptômes avant la réalisation du prélèvement).
  • test antigenique rapide: recherche la présence de protéines ou fragments du virus Sars-Cov-2. La positivité du test affirme l’infection avec une présence virale significative. La personne est donc infectée et infectante vis-à-vis du virus. Ce test a une très bonne spécificité, ce qui signifie qu’il n’y a pas de faux-positif. Un résultat positif ne nécessite pas une confirmation par un test PCR. Un test antigénique négatif ne permet pas d’exclure le fait que la personne soit porteuse du Sars-Cov-2, dû à la faible sensibilité dru test. En cas de symptômes évocateurs de la Covid-19, il est nécessaire de pratiquer un test PCR qui est plus sensible.

VACCINS anticovid-19

La majorité des vaccins en développement ciblent la protéine Spike du virus (aussi appelée « protéine spicule » ou « protéine S »). Cette protéine est située à la surface de l’enveloppe du SARS-CoV-2 et lui permet de se fixer à un récepteur cellulaire pour pénétrer dans les cellules. Son rôle dans l’infection est donc central: développer des anticorps contre cette protéine permettait de se protéger contre l’infection, ce qui en fait la cible de la plupart des vaccins développés en 2020.

Différentes technologies vaccinales sont utilisées comme vaccins contre la Covid-19.

  • Les technologies « classiques », basées sur
    • l’utilisation d’un virus entier et inactivé, ici le SARS-CoV-2 (c’est le cas de plusieurs vaccins chinois),
    • l’utilisation d’une partie seulement du virus (le plus souvent une protéine, ici la protéine S) (ex : vaccins de Novavax et de Sanofi-GSK), associé à un adjuvant de l’immunité.

– Les « nouvelles » technologies, basées sur :

– l’utilisation d’acide nucléique « pur » (ADN ou ARN), c’est à dire la séquence génétique d’une protéine-cible, ici la protéine S (ex : vaccins à ARN développés par Moderna-NIH et par Pfizer-BioNTech, et vaccins à ADN)

– l’utilisation d’un vecteur viral dans le génome duquel a été inséré le gène de la protéine-cible, ici la protéine S du SARS-CoV-2 (ex : vaccins développés par l’Université d’Oxford-AstraZeneca, Johnson & Johnson/Janssen, les vaccins de Merck-Institut Pasteur, le vaccin Spoutnik V de Gamaleya développé en Russie, le vaccin de CanSinoBio développé en Chine …).

Les essais cliniques (extrait du 27/12)

En France, à date, il court 6 essais cliniques en partenariat avec d’autres pays.

LA REACTION IMMUNITAIRE face à l’infection virale

En bref… (pour ceux qui n’ont pas envie de parcourir l’image 🙂

Lors d’une infection virale, le virus s’intègre dans nos cellules et utilise leur « machinerie » pour se multiplier. Les symptômes de la maladie sont visibles à cette étape. Notre corps dispose de plusieurs « outils » pour combattre la maladie dans le sang.

Les macrophages, qui phagocytent et digèrent les germes et les cellules qui meurent et présentent des parties des virus qui servent à les reconnaitre, les antigènes, aux lymphocytes T auxiliaires. Ceux-là sécrètent des interleukines qui activent les lymphocytes B et d’autres lymphocytes T.

Les lymphocytes B sont des globules blancs défensifs: ils vont produire des anticorps qui reconnaissent les antigènes viraux (peptides) et vont s’attaquer donc aux virus.

Les lymphocytes-T cytotoxiques sont des globules blancs défensifs qui s’attaquent aux cellules déjà infectées par le virus pour les lyser.

Le temps d’incubation du virus dans le corps humain avant la primo-réaction immunitaire (apparition des premiers symptômes) est de 5 à 7 jours. En cas d’exposition ultérieure, notre système immunitaire se souviendra comment reconnaitre le même virus, grâce aux lymphocytes T (cellules mémoire) et les lymphocytes B vont produire des anticorps pour l’attaquer.

Le but de la vaccination est d’apprendre au système immunitaire à reconnaître, mémoriser et bloquer de la même manière, mais en toute sécurité, un micro-organisme à l’origine de la maladie visée. Dans ce cas, la réponse immunitaire induite permettra d’éviter la survenue de la maladie ou d’en atténuer les manifestations cliniques. L’apprentissage du système immunitaire consiste à lui présenter un ou plusieurs antigènes propres au micro-organisme (comme la protéine virale S de surface) pour obtenir l’activation de lymphocytes B qui produisent des anticorps capables de reconnaitre cette protéine et des lymphocytes T.

Nouveau!

Comment fonctionne le vaccin à ARNm?

Le vaccin à ARNm comprend notamment la séquence de la protéine virale qui permettra sa fabrication par la machinerie cellulaire. Lors de l’injection dans un muscle du vaccin à ARNm, l’ARNm vaccinal pénètre dans les cellules du muscle et est traduit dans le cytoplasme en protéines (ici la protéine S). La protéine S ainsi produite prend la conformation (la forme) qu’elle a habituellement. Elle est présentée à la surface cellulaire, pour être détectée par notre système immunitaire et déclencher:

  • la production d’anticorps neutralisants par les lymphocytes B,
  • une réponse lymphocytaire T cytotoxique (permettant de détruire les cellules infectées par le SARS COv2),
  • et la génération de lymphocytes T mémoire.

C’est un avantage par rapport aux vaccins inactivés ou sous-unitaires, qui induisent une réponse immunitaire uniquement de type anticorps. Ainsi, en cas de rencontre ultérieure avec le coronavirus, ces cellules pourront reconnaître et combattre efficacement le SARS-CoV-2 avant qu’il ne développe une infection.

Sachez que…

La durée de vie des ARN est courte. Ils seront détruits par les enzymes cellulaires au bout de quelques heures à qq jours. Les vaccins ARNm ne peuvent pas modifier nos gènes (qui eux sont sous forme d’ADN). ll n’y a pas de possibilité que l’ARN des vaccins donne naissance à de séquences d’ADN et soit intégré dans le génome de la cellule hôte.

Dans les vaccins à ADN, l’acide nucléique est sous une forme circulaire fermée qui ne peut pas s’intégrer à l’ADN chromosomique. Par ailleurs, le vaccin ne contient pas l’enzyme qui permettrait cette intégration.

Le recul ..?

Il n’existait jusqu’à aujourd’hui aucun vaccin à ARNm homologué. Cependant, les chercheurs y travaillent depuis plus de 20 ans …grâce à la persistance de Katalin Kariko. Cette technologie a fait l’objet d’améliorations continues.

Quelle est l’efficacité des vaccins à ARNm de Pfizer-BioNTech et de Moderna ? .

Les preuves d’efficacité de ces vaccins proviennent de deux vastes essais cliniques de phase 3 randomisés, en double aveugle et avec un groupe placebo. Ces deux essais (l’un de 43000 participants environ, l’autre de 30000 participants environs) montrent une efficacité de 90% appx ce qui veut dire que ceux qui l’ont reçu sont 9 fois moins infectés que les autres. Par comparaison, le vaccin de la grippe est efficace en moyenne qu’à 30% à 60% en fonction des années.

Concrètement, pour le vaccin Pfizer-BioNTech, les résultats ont porté sur 170 cas de Covid-19 symptomatiques : 8 cas sont survenus dans le groupe des volontaires vaccinés contre 162 cas dans le groupe placebo ; pour le vaccin Moderna, sur 196 cas de Covid-19 symptomatiques, 11 sont survenus dans le groupe des volontaires vaccinés contre 185 cas dans le groupe placebo. Cette efficacité ne variait pas dans différentes les catégories d’âge et de sexe, et chez les personnes souffrant de problèmes médicaux sous-jacents, ainsi que chez les participants ayant eu une infection antérieure par le SARS-CoV-2 (ceux qui avaient une sérologie positive à l’inclusion).

Quels sont les effets secondaires les plus fréquents des vaccins à ARNm?

La grande majorité des effets secondaires observés lors des essais cliniques se manifestent le lendemain de la vaccination et durent habituellement moins de 3 jours. Ils sont classiques et relativement attendus et fréquents : rougeur au point d’injection, fatigue, maux de tête, douleurs musculaires, frissons ou fièvre. Les effets généraux sont plus fréquents après la 2ème dose de vaccin et chez les personnes plus jeunes. Ils sont le plus souvent légers à modérés et durent en moyenne 2 à 3 jours. Dans le groupe placebo, 23 % des sujets ayant reçu le placebo (une solution d’eau salée) ont rapporté des maux de tête (contre 59 % dans le groupe vacciné) et 23 % ont rapporté une fatigue (contre 65 % dans le groupe vacciné) dans les 7 jours suivant la 2ème dose dans l’essai clinique de Moderna.

Autre effet indésirable, la survenue d’adénopathie(s) axillaire(s) plus fréquente(s) dans le groupe des volontaires vaccinés (0,3 et 1,1 % dans les essais de Pfizer-BioNTech et Moderna respectivement) que parmi ceux ayant reçu le placebo.

Dans l’essai de phase 2/3 du vaccin de Pfizer-BioNTech, la fréquence des événements indésirables graves n’est pas supérieure dans le groupe « vaccin » par rapport au groupe « placebo » (0,6 % dans le groupe des vaccinés, 0,5 % dans le groupe ayant reçu le placebo). C’est la même chose dans l’essai Moderna (1 % dans les deux groupes). La plupart de ces événements ont été considérés par les investigateurs comme non liés au vaccin.

Les vaccins de Pfizer-BioNTech, Moderna et AstraZeneca n’ont pas été testés en population pédiatrique. La vaccination n’est donc pas indiquée dans cette population.

Les essais cliniques de phase 2/3 des vaccins à ARN n’ont pas montré d’effets indésirables dans les populations des sujets présentant des facteurs de risque de Covid grave (diabète, obésité, âge élevé). Ils n’ont cependant pas inclus de personnes très âgées (plus de 85 ans).

L’HAS recommande d’éviter le vaccin de Pfizer-BioNTech chez les personnes présentant des antécédents d’allergies graves de type anaphylactique (réaction rapide et grave avec atteinte respiratoire ou digestive), dans l’attente de données complémentaires.

Par ailleurs, la vaccination est contre-indiquée aux personnes ayant des antécédents d’allergie sévère à l’un des composants du vaccin.

En ce qui concerne le risque d’une vaccination d’une personne ayant déjà eu une infection par le SARS-CoV-2, les essais cliniques de phase 3 de Pfizer-BioNTech et Moderna ne comportent pas de données suffisantes à ce sujet (des personnes dont la sérologie témoignaient d‘une infection antérieure ont été incluses, mais elles étaient peu nombreuses).

Les vaccins à acides nucléiques peuvent-ils induire des poussées de maladies auto- immunes ? .

Il existe l’hypothèse selon laquelle cette réponse inflammatoire pourrait être délétère chez certains individus ayant un terrain les prédisposant aux réactions inflammatoires, voire aux maladies auto-immunes.

Dans l’essai clinique de phase 2/3 de Pfizer/BioNTech, un antécédent de maladie dysimmunitaire n’était pas un critère d’exclusion, à la condition qu’elle ne fût pas instable. Avec un suivi médian de 2 mois après la 2ème dose vaccinale, il n’y a pas eu de signal de poussées de maladie dysimmunitaire.

Le vaccin à vecteur viral de l’Université d’Oxford-AstraZeneca

Le vaccin d’AstraZeneca utilise un adenovirus du chimpanzé comme vecteur viral. Du fait de leur construction, quand les vecteurs adenoviraux non replicatifs infectent les cellules, aucun autre virus n’est produit.

Quand ils sont replicatifs, après l’infection de la cellule, celle-ci fabrique la protéine virale d’intérêt pour stimuler notre système immunitaire et le virus est répliqué pour infecter davantage de cellules. Cette situation imite en quelque sorte plus fidèlement l’infection virale.

Quel recul avec ce type de vaccins?

Le vaccin contre la dengue, le vaccin de Merck contre le virus Ebola (celui-ci à base d’un virus replicatif) qui a permis de vacciner des dizaines de milliers de personnes.

Sur près de 24000 volontaires qui ont participé à ces essais, seul un patient à qui ce vaccin a été administré a connu un « effet indésirable grave susceptible d’être lié » à cette injection (un cas de myélite transverse, une atteinte neurologique rare) qui avait motivé l’interruption temporaire de l’essai début septembre. L’efficacité du vaccin tous schémas posologiques confondus est de 70% (90% pour la demi-dose suivie de la dose complète et 62% pour le schéma à 2 doses complètes). Le paradoxe de ce résultat à confirmer pourrait être un artefact et fera l’objet d’un nouvel essai, sachant que le bras comportant la demi-dose n’incluait pas des personnes >55 ans, une population plus vulnérable au virus. Toutefois, chez cette même population, l’efficacité du vaccin reste supérieure pour le schéma avec la faible dose.

La nouvelle variante du Covid

Une variante du Sars-Cov-2 est à l’origine d’une nouvelle vague épidemique en Angleterre. Elle représente 70-90% des nouveaux cas dans une région.

La variante anglaise comporte 17 mutations par rapport au coronavirus original, un vrai « exploit » car les mutations ne se font pas par « paquets » aussi importants.. chez le mutant B1.1.7 cinq mutations affectent la protéine Spike qui sert au coronavirus à pénétrer dans les cellules pour les infecter. Ce variant est 70% plus transmissible par rapport au virus original parce que ces mutations augmentent sa capacité de s’arrimer aux cellules (changement de la conformation spatiale de la protéine spike) et parce qu’ils le rendent plus invisible par l’organisme et augmentent sa capacité d’augmenter la charge virale chez les patients.

Le virus masque sa présence au système immunitaire: la replication de ce virus dans les cellules entraîne une plus faible inflammation et production d’interférons, des cytokines qui participent à l’efficacité de la réponse immunitaire. Alors que le SARS-CoV active 11 marqueurs de gènes pro-inflammatoires sur les 13 types possibles, le SARS-CoV-2 en active seulement 5. Cette faible réponse immunitaire explique pourquoi le virus parvient à se développer si rapidement et aussi la légèreté voire l’absence de symptômes chez de nombreux patients, qui possèdent sans le savoir une très forte charge virale et sont donc susceptibles de propager la maladie insidieusement.

La recrudescence peut être aussi due aux supercontaminateurs ou superpropagateurs (Superspreaders). Il s’agit des individus qui contaminent un nombre d’individus supérieur à la moyenne: alors que chaque malade contamine en moyenne entre 0,73 et 2,28 personnes, un superspreader peut contaminer plusieurs dizaines!! Ce qui rejoint le principe de Pareto: 80% des effets sont dus seulement à 20% des causes.

C’est ce qu’il s’est passé aux Contamines-Montjoie, à une station de ski en Autriche, au rassemblement religieux à Mulhouse ou avec la chorale à Washington au début de la pandémie..

On ne sait pas s’il provoque des formes plus graves et le vaccin devrait être efficace contre cette nouvelle mutation car notre organisme produit plusieurs anticorps contre des cibles bien différentes. Des mutations identiques à cette variante ont été détectées déjà en afrique du sud et en Europe (Danemark, Italie, Pays-Bas) et en France.

Aujourd’hui près de 80 essais cliniques avec des vaccins antiCovid 19 recrutent des patients dont 7 en France (https://covid-nma.com/vaccines/mapping/).

Les vaccins mis sur le marché répondent à des standards très élevés puisque la priorité des autorités de santé est de fournir des vaccins sûrs et efficaces. Dans ce contexte, les effets graves de la vaccination restent rares (<1 cas/100 000 personnes vaccinées). Le vaccin seul ne peut pas résoudre l’épidémie à lui tout seul car il faudrait couvrir au moins 70% de la population mondiale pour obtenir une immunité suffisante pour arrêter la propagation du virus avant que celui-ci ne mute suffisamment pour rendre le vaccin inefficace..

En attendant, se vacciner permettra de transformer l’épidémie en maladie bénigne un peu comme la grippe, ce qui nous permettrait de nous côtoyer à nouveau en courant moins de risques.

Des produits pour la maison et la salle de bain; ménage, beauté, bien être !

Claire à un placard plein de merveilles et nous demande par mail ce qu’elle peut bien en faire. Voici Claire une liste de produits que vous pourrez réaliser avec vos ingrédients.


Avec vos huiles essentielles

Et des cosmétiques !

Encore plus de produits et de remèdes !

Une huile antidouleurs

Encore plus de pIl vous reste encore des produits à utiliser ? Vous pouvez vous faire une de massage pour soulager douleurs et contractures musculaires avec à défaut d’une autre huile végétale votre huile de bourrache et vos huiles essentielles d’Eucalyptus citronné, de Lavande vraie et de menthe poivrée. Prenez 30 ml d’huile végétale et ajouter y 20 à 25 gouttes d’huile essentielle d’Eucalyptus citronné (anti-inflammatoire), de Lavande vraie (décontractante musculaire) et 10 gouttes d’Huile essentielle de menthe poivrée (analgésique). Massez les muscles et articulations douloureuses.

Une poudre à récurer

Une formule toute simple pour faire un bon nettoyage de vos éviers, baignoires et douches ! Prenez simplement votre bicarbonate et ajouter quelques gouttes d’huiles essentielles d’Arbre à thé (= Tea tree), un très bon désinfectant et quelques gouttes d’Essence de citron pour ses propriétés désinfectante et aussi son odeur rafraîchissante !

Et dans la cuisine !

Et pourquoi pas aussi utiliser vos huiles essentielles en cuisine ? Vous pouvez ajouter à votre salade de fruits frais 2 ou 3 gouttes de votre essence de pamplemousse …

Et si vous avez chez vous un lait végétal (lait d’amande, d’avoine, de riz….) vous pouvez y ajouter 2 gouttes d’essence de citron…. un délice !

Claire nous avons utilisé tout votre placard ! N’hésitez pas si vous trouver d’autres merveilles dans vos tiroirs !!! Vérifiez tout de même que tout vos produits ont encore des dates de péremption valides.

Le Lamier Blanc

Par Benjamin Delfaut

Quelle est donc cette plante dont la tige et les feuilles ressemblent tant à l’ortie piquante ? Il s’agit du lamier blanc, on l’appelle aussi ortie blanche. Son nom botanique : Lamium album. Très commune en France, elle affectionne les sols riches et bien drainés et on la retrouve souvent dans les mêmes coins que l’ortie piquante (Urtica dioica, Urticacées). Nous allons voir comment les distinguer assez facilement dans cet article.

Botanique du Lamier blanc :

Lamium album

Il s’agit d’une plante herbacée vivace qui a donné son nom à sa famille botanique : les Lamiacées. [Critères d’identification des Lamiacées : une tige quadrangulaire, des feuilles opposées et décussées, des fleurs en gueule de loup, le fruit est un tétrakène (4 petites loges, chacune comportant un akène, c’est-à-dire un fruit sec indéhiscent)].

Elle n’est pas aromatique lorsqu’on froisse ses feuilles, contrairement à ses cousines (menthe, thym, sarriette, lavande, etc.). Avant le début du printemps, pour distinguer l’ortie du lamier, il suffira d’observer l’insertion des feuilles sur la tige : l’ortie possède pour chaque feuille deux stipules à l’aisselle de la tige, sorte de petite feuille non développée en forme de languette. Le lamier quant à lui n’en possède pas. Pour les plus courageux, vous pouvez aussi tenter de froisser les feuilles : si rien ne se passe, vous êtes en présence du lamier (dont la feuille est duveteuse). Si à l’inverse cela vous irrite, c’est que vous avez devant vous l’ortie piquante : ses feuilles possèdent des petits poils urticants, de véritables aiguillons gorgés de molécules pro-inflammatoires.

Ensuite, du printemps jusqu’au début de l’été, le lamier blanc développe régulièrement le long des tiges de belles fleurs blanches. Elles se disposent à l’aisselle des feuilles en verticilles (au même niveau, en cercle autour de l’axe de la tige) par 6 à 15 fleurs. À ce stade, la plante peut mesurer de 30 à 90cm. L’inflorescence de l’ortie piquante est morphologiquement bien différente, vous ne pourrez pas vous tromper (grappe de minuscules fleurs).

Que contient le lamier blanc ?

Intérêt gustatif du lamier blanc :

Une omelette au champignons ou au lamier ?

Les feuilles du lamier blanc sont bonnes comestibles, un véritable légume-feuille à consommer sans modération ! Elles présentent une saveur subtile de champignon. Deux fois moins riche en protéines que l’ortie, le lamier en contient tout de même près de 20g pour 100g de plante sèche. On privilégiera les jeunes pousses printanières car elles seront plus tendres et savoureuses, d’autant plus si on les dégustera crues en salade. On les cuisinera volontiers en beignet ou en omelette ; également elles pourront aromatiser une soupe. Les fleurs sont un peu sucrées puisque riches en nectar.

Les parties aériennes fleuries du lamier blanc renferment 0,3 à 0,5% de flavonoïdes (rutoside, tiliroside, quercétine), des tanins, des hétérosides d’iridoïdes et séco-iridoïdes (lamalbide, alboside A et B, caryoptoside), des saponosides triterpéniques, des acides phénols (acide chlorogénique, lamalboside, verbascoside, acide coumarique) et des alcaloïdes (2%, stachydrine).

Propriétés et indications du lamier blanc :

En application locale, il permet de lutter contre les desquamations, les pellicules ainsi que les démangeaisons du cuir chevelu (plante sèche réduite en poudre dans un shampoing solide fait maison, ou faire une infusion concentrée à appliquer en lotion de rinçage).

En bain de siège, il permet de traiter la leucorrhée (rôle antibactérien des flavonoïdes). Pour cela, on comptera 100g de lamier à macérer toute la nuit dans 3L d’eau. Le lendemain, réchauffer et procéder au bain du siège. L’eau du bain doit recouvrir les reins. Cette eau pourra être réchauffée et utilisée encore deux fois.

Par voie interne, il facilite les fonctions digestives, soulage les douleurs hépatiques et vésicales (anti-inflammatoire, eupeptique, antidiarrhéique). Diurétique, il favorise l’élimination urinaire. On l’utilise aussi en tant qu’adjuvant dans les inflammations de la prostate.

Par ailleurs, les flavonoïdes et les saponosides du lamier blanc en font un excellent expectorant. Il sera un bon remède des encombrements bronchiques en fluidifiant les mucosités et permettant une meilleure respiration.

On pourra préparer une teinture-mère à partir des plantes fraîches du jardin. On prendra dans ce cas 30 gouttes 3 fois par jour à diluer dans un peu d’eau à prendre à distance des repas.

On pourra tout aussi bien préparer des tisanes de lamier blanc : compter au moins 30g de plante fraîche pour 750ml d’eau frémissante et infuser 15 minutes avant de filtrer.

Lamier pourpre

N.B. : Seul le lamier blanc (Lamium album) a été vraiment étudié et bénéficie d’une monographie de contrôle et d’indications officielles. Toutefois, les constituants des autres lamiers étant plutôt proches de ce dernier, on pourra tout aussi bien substituer le lamier blanc par un autre lamier : lamier pourpre (Lamium purpureum), lamier jaune (Lamium galeobdolon), etc. De même, tous les lamiers sont comestibles.

Lamier jaune

Les huiles essentielles ont elles des activités antivirales ? Part II

Que sait-on de l’activité antiseptique des huiles essentielles et notamment de leur activité sur les virus. (Pour rappel antiseptique désigne un effet sur des surfaces ou tissus)

Parmi les premières recommandations les plus importantes pour lutter contre l’épidémie actuelle figure la désinfection des mains et des surfaces. Pour cela il faut de bons antiseptiques (voir notre article précédent Part 1) avec des composants virucides. C’est le rôle du gel hydroalcoolique mais aussi du savon qui par ses composés tensioactifs va désagréger l’enveloppe et l’acide nucléique du virus. Il faut aussi veiller à désinfecter les surfaces que nous touchons et qui peuvent être des vecteurs de transmission et si l’on y pense leur nombre est impressionnant : poignées de portes, tables, téléphone portable, souris d’ordinateurs, claviers d’ordinateur, robinets etc et si vous allez faire vos courses ; volant de voiture, guidon de vélo, levier de vitesse, sac à main, terminaux de carte bleues etc etc…. !

La persistance d’un virus sur différents types de surface va dépendre de la nature du virus, du type de surface et des conditions de température, d’humidité… Pour le coronavirus Sars-CoV-2 la question est discutée et en fonction des conditions la persistance de la présence et du caractère infectieux semble pouvoir aller de quelques heures à une semaine [1 – 3]. Il n’y a pas encore eu d’étude publiée sur l’effet désinfectant de surface avec des huiles essentielles sur le Sars-CoV-2, en revanche il existe des études concernant l’effet antiseptique de plusieurs huiles essentielles sur différents virus.

Même si ces études sont peu nombreuses il est possible d’en tirer quelques conclusions. Ces expériences concernent surtout le virus de l’hépatite A et un modèle murin de virus assez homologue à celui de l’hépatite A. Les auteurs qui ont réalisés ces expérimentations cherchaient en effet des moyens de protection de denrées alimentaire potentiellement contaminés par des virus du type hépatite A. Ce virus se transmet, en effet, majoritairement de manière oro-fécale par des légumes ou de l’eau contaminée et est très fréquent dans des pays ou les conditions d’hygiène sont précaires.

Sur ce virus et dans ces conditions les huiles essentielles d’agrumes riches en limonène sont efficaces. Les plus puissantes semblent être celles riches en cinéole (romarin par exemple) et cinnamaldéhyde (cannelle écorce). Paradoxalement le thymol et le carvacrol semble moins efficace dans ces conditions.

Nous verrons dans un prochain chapitre quelles sont huiles essentielles qui ont démontré une activité antivirale dans des tests cellulaires d’infection (ceux-ci mesurant une véritable activité d’inhibition de l’activité du virus dans un système in vitro). Mais il semble raisonnable de préconiser l’utilisation d’une combinaison d’huiles essentielle en désinfection de surface.

Rappelons que les huiles essentielles sont insolubles dans l’eau mais solubles dans l’alcool à fort degré alcoolique, cela renforce bien évidemment leur activité comme antiseptique de surface.

Pour une application rationnelle des données précédentes il est possible de confectionner une synergie en choisissant une huile essentielle dans les trois groupes représentés dans le tableau suivant.

Des recettes typiques de solutions antiseptique pour les surfaces ou les mains sont données dans la rubrique « Recettes et Astuces » de ce blog

A suivre pour une nouvelle synthèse des données publiées sur ce sujet !

  1. https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/03/26/coronavirus-combien-de-temps-le-sars-cov-2-reste-t-il-infectieux-sur-des-surfaces_6034549_4355770.html
  2. https://www.lepoint.fr/sante/comment-eliminer-le-coronavirus-sur-sa-peau-26-03-2020-2368911_40.php#
  3. https://www.nih.gov/news-events/news-releases/new-coronavirus-stable-hours-surfaces
  4. Battistini R et al. Food Environ. Virol. 2019 ; 11, 90.
  5. Fabra MJ et al. Food Environ. Virol. 2016 ; 8, 125.
  6. Sanchez G, Aznar R. Food Environ. Virol. 2015 ; 7, 183.

Covid-19: Une nouvelle organisation du Blog Herbéo pour vous conseiller et vous aider durant cette période particulière

Notre dernier billet sur une prévention naturelle raisonnée contre l’épidémie avait été écrit avant la grave extension des infections par le coronavirus et avant les mesures de confinement. Il reste d’actualité. Pour vous accompagner durant cette période nous avons remanier notre blog, avec trois onglets nouveaux.

Actus Scientifiques

Dans un premier onglet « Actus Scientifiques » vous trouverez différentes informations générales et avis sur des produits naturels d’intérêts pour stimuler l’immunité ou aux potentialités antivirales. Nous allons démarrer par une grande étude sur les huiles essentielles et leur propriétés antivirales éventuelles. Ce sujet nous occupera sans doute sur plusieurs semaines et sera remis à jour régulièrement.

Nous souhaitons nous inscrire dans la droite ligne des déclarations du 16 mars 2020 du président de la République: « évitez l’esprit de panique, de croire dans toutes les fausses rumeurs, les demi-experts ou les faux-sachants «  Nous apporterons des informations scientifiquement étayées en toute humilité car l’immensité de ce que nous ne savons pas est bien plus grande que nos maigres certitudes !

Recettes et Astuces

La période est propice au rangement de sa maison et à la découverte de trésors oubliés dans nos tiroirs ! Nous vous invitons via nos réseaux sociaux à redécouvrir vos richesses en plantes et/ou huiles essentielles. Vous avez peu être aussi un petit jardin plein de promesses en ce début du printemps. Envoyer nous un message avec vos trouvailles et nous vous suggérerons sur nos réseau et sur ce blog mille et une façon de vous en servir utilement !

Fiches de Phyto-aromathérapie

Nous vous proposons de regrouper sous cet onglet des fiches didactiques sur des plantes ou des huiles essentielles, mettant ainsi une bibliothèque virtuelle à disposition de ceux qui souhaitent en savoir plus sur les plantes qui nous entourent.

Prenez soin de vous et de vos proches en restant chez vous !

Pour rappel Herbéo tient une permanence téléphonique du mardi au vendredi de 11h à 18h n’hésitez pas à laisser votre message si nous ne pouvons vous répondre dans l’immédiateté.

Respectez les consignes et ne cédez pas à la panique !

  • Suivez et respectez scrupuleusement les consignes de confinement
  • Restez chez vous et ne sortez que pour les motifs justifiés et valides
  • Laver vous les mains au savon souvent au cours de la journée
  • Eviter les contacts physiques et tenez vous autant que possible à distance de vos proches
  • Ne tousser pas en mettant vos mains devant la bouche mais tousser plutôt en mettant vos coudes devant la bouche cela évite de contaminer vos mains
  • Si vous pensez avoir des signes évocateurs d’une infection virale pulmonaire (toux, oppression respiratoire, température) ne vous rendez pas aux urgences ni chez votre généraliste utilisez le site
    https://maladiecoronavirus.fr/ et si nécessaire appelez le 15
  • N’appelez pas le 15 pour des renseignements, le bon numéro est le 0 800 130 000
    https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13894
  • Suivez les indications données par les médecins.

Compléments alimentaires – Les conseils d’Herbéo, l’herboristerie de Bordeaux : La Vitamine C

Avoir du tonus et combattre la fatigue… prenez des plantes à vitamines C !

L’histoire de la Vitamine C est aujourd’hui bien connue du grand public. Sa déficience chez les marins au temps des long voyages à la voile provoquait une maladie mortelle, le scorbut, qui pouvait être évitée lorsque l’on ajoutait au régime des fruits et des légumes et notamment des jus de citron et/ou d’orange. Les signes principaux constaté lors de la déficience en vitamine C nous aident à comprendre le rôle exact de cette substance :

  • Fatigue intense
  • Œdèmes des membres
  • Saignements des muqueuses et sous cutanées
  • Complications infectieuses

Résistance à la fatigue et aux infections, maintien des fonctions vasculaires et de l’intégrité des muqueuses mais aussi d’autres fonctions importantes comme la cicatrisation et la réparation des altérations du collagènes (affections rhumatismales, consolidation des fractures…).

Chimiquement la vitamine C s’appelle acide l-ascorbique et provient directement du métabolisme du glucose. Il existe un équilibre entre la forme oxydée et la forme réduite l’acide déhydroascorbique. La plupart des animaux sont capables de synthétiser la vitamine C mais le singe et l’homme dépendent totalement d’un apport extérieur (c’est la définition d’une vitamine) qu’ils trouvent en général dans les fruits et légumes. La vitamine C est hydrosoluble (dissoute facilement dans l’eau). Lors de la cuisson des aliments c’est plus l’élimination dans l’eau de cuisson que la température qui fera baisser le taux de vitamine C. Les plantes à vitamine C sont donc tout à fait indiquée pour la réalisation de tisanes.

Pour un adulte les besoins journaliers en vitamine C vont de 50 à 150 mg en fonction du degré d’activité physique, du niveau de stress ou de pathologies associées. Prise par voie orale la vitamine C va rapidement être absorbée au niveau de l’intestin grêle et se répartir dans l’organisme, foie, corticosurrénales et hypophyse sont particulièrement riche en vitamine C. L’élimination de la vitamine C se fait principalement dans les urines et dans la sueur.

Du fait de la richesse et de la variété de notre alimentation, le scorbut est, heureusement, aujourd’hui une maladie disparue. Une supplémentation en vitamine C pourra être utile dans les cas suivants.

Adaptation au stress et à l’effort. La vitamine C intervient dans la synthèse du cortisol, hormone de l’adaptation au stress et de la régulation des inflammations d’où la richesse des glandes corticosurrénales à l’origine du cortisol en vitamine C.

Métabolisme du collagène. La vitamine C permet la synthèse d’hydroxyproline, composant principal du collagène. Aide à la cicatrisation, réparation des tendons et prévention des pathologies des articulations font partie des bienfaits d’une supplémentation en vitamine C.

Résistance aux infections. Importante pour la fabrication des anticorps et la défense contre bactéries et virus, la vitamine C est l’alliée des enrhumés !

Métabolisme du fer et des neurotransmetteurs aminergiques. La vitamine C est nécessaire à l’absorption et la fixation du fer et également à la synthèse de la dopamine, de la noradrénaline et de l’adrénaline. Tout ces métabolismes font intervenir des réactions d’oxydo-réductions ou la vitamine C intervient comme cofacteur.

Détoxification. Les réactions hépatiques de détoxification impliquent des enzymes d’oxydation. Des facteurs comme la vitamine C permettant la régénération des systèmes enzymatiques sont indispensables.

Stress oxydatif. Plus généralement la vitamine C est un excellent antioxydant pour la prévention du stress oxydatif et du vieillissement cellulaire.

Vitamine C avec bioflavonoïdes; action retard

Quelles sont les plantes à vitamine C ?

Champion le fruit du camu camu, Myrciaria dubia, Myrtacées avec 2,5g de vitamine C pour 100g de fruit puis l’acérola, Malpighia punicifolia, Malpighiacée avec 1,6g. Le camu camu vient d’Amazonie et l’acérola des Antilles. Nous trouvons plus près de nous également des fruits très riche en vitamine C, le cynorrhodon, fruit de l’églantier sauvage, Rosa canina, Rosacées, est sur le podium avec une médaille de bronze et 1g de vitamine C pour 100g de fruit. De bonnes sources de vitamines C vont pouvoir être retrouvées dans la baie d’argousier, le fruit de cassis, le calice de la fleur d’hibiscus, le persil, le kiwi, l’ortie, le brocolis…. Finalement l’orange et le citron si célèbres ont des quantités modérées avec seulement 55 à 60 mg pour 100g de fruit.

Une supplémentation en vitamine C pour qui ?

Sportif en période d’activité intense notamment durant l’hiver ou en climat frais, pour augmenter l’adaptation de l’organisme et la résistance aux infections.

Etudiant en révision, pour une meilleure résistance au stress et l’optimisation des performances.

Après un traumatisme, blessures, tendinite, entorse, fractures pour aider à la cicatrisation et à la reconstruction ligamentaire et osseuse.

Lors d’une infection bactérienne ou virale pour stimuler les défenses de l’organisme

Chez les personnes anémiées pour favoriser l’absorption du fer.

Comment prendre de la vitamine C ?

Préférez la vitamine C naturelle issue des plantes car les plantes fabriquent uniquement la forme active de la vitamine C. En gélules ou comprimés et pourquoi pas en tisane, le vitamine C étant très soluble dans l’eau.

Une tisane tonifiante riche en vitamine C :

La tisane Tonique d’Herbéo:
Eleuthérocoque, cynorrhodons, eucalyptus, hibiscus, ortie, menthe 100% Bio

Les recettes Herbéo de cosmétiques 100% naturels

Baume à lèvre ‘Basic et Costaud’

Il vous faut:

  • 1 c. à café d’huile d’Abricot
  • 2 c. à café rase de Beurre de Karité
  • 1 c. à café rase de pastilles de Cire d’abeille

Laisser fondre le tout au bain marie.

Remplir des petits pots à baume.

C’est simple, efficace et très protecteur pour les lèvres !

Préparation d’un baume à lèvres

Les cosmétiques 100% Naturels et Bio c’est le choix d’Herbéo, l’herboristerie de Bordeaux

Episode N°4

Découvrez nos motivations et nos choix pour une cosmétique intelligente et raisonnable en quelques épisodes !

L’accompagnement d’Herbéo

Chez Herbéo, nous proposons aussi de vous guider dans le choix de VOTRE produit cosmétique.  En fonction des besoins de votre peau, en fonction des saisons, des épisodes de vie spécifique, de vos préférences olfactives ou de texture, de votre goût de toujours ou du moment, nous vous emmènerons, en toute sécurité, vers le produit qui vous convient, parmi ceux que nous avons pré-sélectionnés chez Herbéo.

Passer de l’usage de cosmétiques conventionnels à l’usage de cosmétiques naturels n’est pas facile. Parce qu’il faudra un peu de temps, d’observations, de patience…, nous vous proposons de vous accompagner dans ce changement de vie.

Nous pourrons vous accompagner  dans l’atteinte de cet objectif, non seulement par le choix de cosmétiques naturels bio déja manufacturés, mais aussi par le choix d’ingrédients naturels et bio, simples à additionner et à utiliser, comme par exemple des huiles végétales, des mâcérats huileux, des huiles essentielles, des hydrolats …

Enfin, nous pourrons aussi vous aider à acquérir cette autonomie qui vous permettra de choisir la plante, le type d’extrait de plantes, la formulation, de fabriquer vous même votre propre cosmétique naturel, en toute sérénité, et de vous assurer que votre peau tolère bien votre préparation naturelle ! Pour cela, nous avons développé de nombreux ateliers et formations accessibles à toutes personnes.

Enfin, pour un soutien maximal, des échanges et des séances d’apprentissage adaptés à votre rythme, nous pourrons aussi vous proposer un accompagnement opérationnel personnalisé (coaching cosméto) Nous contacter

Nos horaires: Lundi de 14h à 19h30 et du Mardi au Samedi de 9h30 à 19h30

En période de fête comme ci dessous !

Et la boutique en ligne 24h/24h !

Boutique physique ou Boutique en ligne ?

Les cosmétiques 100% Naturels et Bio c’est le choix d’Herbéo, l’herboristerie de Bordeaux

Episode N°3

Découvrez nos motivations et nos choix pour une cosmétique intelligente et raisonnable en quelques épisodes !

Les Choix d’Herbéo

Nous avons ainsi retenu :

  • les produits cosmétiques labellisés COSMEBIO, BDIH, Ecocert, Natrue ou Soil Association
    • « Douces Angevines », « Farfalla », « Ascentical », « De Saint Hilaire »
  • ou, après vérification et discussion directement avec le fabricant, les produits ne contenant pas une once de composés de synthèse, même si ils contiennent une phase aqueuse.
    • « Heuliad », « Mademoiselle Saint Germain »

Vous retrouverez ces gammes en vente directement à la boutique Herbéo, 31 Rue des Ayres à Bordeaux, mais aussi sur notre boutique en ligne.

A partir du 1er janvier 2017, un cosmétique labellisé bio Cosmebio, sera certifié non plus selon les référentiels français mais selon le référentiel européen Cosmos, sous le label « Cosmos Organic« .

Les cosmétiques labellisés Cosmos Organic contiendront :

  • 95 à 100 % d’ingrédients naturels (comme auparavant)
  • 95 à 100 % d’ingrédients bio sur les ingrédients végétaux (comme auparavant)
  • un maximum de 5 % d’ingrédients approuvés dans une liste restrictive (comme auparavant)

Et 2 exigences supplémentaires :

  • une teneur en ingrédients bio sur le total des ingrédients en augmentation de 10 à 20 %
  • aucun ingrédient non biodégradable.

Nous souhaitons mettre notre savoir faire à votre service. En vous assurer que lorsque vous achetez un produit cosmétique chez Herbéo vous avez la certitude d’un produit entièrement naturel, sans substance toxique et également efficace avec des actifs ayant démontré leur intérêt.

En 2019 nous souhaitons aller plus loin dans notre offre… rendez vous dans un prochain épisode pour partager nos objectifs.

Quoi de mieux qu’une rose pour illuminer notre article sur les cosmétiques naturels ?

Les cosmétiques 100% Naturels et Bio c’est le choix d’Herbéo, l’herboristerie de Bordeaux

Episode N°2

Découvrez nos motivations et nos choix pour une cosmétique intelligente et raisonnable en quelques épisodes !

Si j’achète une crème à la Camomille pour peau sensible, puis-je être assurée qu’elle contienne de la Camomille et non des produits irritants voire toxiques ?

Oui je peux savoir si elle contient de l’extrait de Camomille mais malheureusement, ce n’est pas parce que la crème contient cet extrait de plante qu’elle ne contient pas aussi de molécules toxiques !

L’engouement pour le « Naturel » ou pour le « Bio » incitent les fabricants de cosmétiques à présenter leurs produits comme tout droit issus de mère Nature.  Même sans contenir les mots naturels ou bio, leurs noms, judicieusement choisis, peuvent être très évocateurs pour notre subconscient.  Les couleurs, images ou dessins floraux des emballages ou les slogans pour mettre en avant tel principe actif sont là pour suggérer une activité toute naturelle du produit. Sans même mentionner que le produit est « Naturel » ou « Bio » – ce qui serait règlementairement faux – on éprouve spontanément une sensation de bien-être naturel !

Mais qu’en est-il vraiment ?

Nous avons aujourd’hui la possibilité d’être informé du contenu du produit cosmétique qu’on souhaite acheté.  Il suffit de répérer le paragraphe qui commence par INCI et lire le nom des ingrédients.  Facile !

Eh bien, non, ce n’est pas facile ! Tout le monde n’a pas spontanément les connaissances nécesssaires pour décrypter ce langage ! Les noms chimiques sont en anglais, les noms de plante en latin. Quant on a traduit en français, ce n’est pas pour autant que l’on sait à quoi sert la dite molécule, si elle est naturelle ou de synthèse, si elle est toxique avérée ou potentiellement toxique, ni en quelle quantité elle a été introduite … 

Alors comment faire ?  

Continuez à suivre nos rubriques cosméto-instructives !

La boutique Cosmétique en ligne sur le site Herbéo